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Où voter aux Primaires dans le 2ème arrondissement

04-10-2011

Dans 5 jours aura lieu le 1er tour des primaires citoyennes. Dimanche 9 octobre les bureaux de vote seront ouverts de 9h à 19h

Pour trouver son bureau de vote :

Le 9 octobre, nous avons un avenir à changer . Dès le 1er tour, faisons gagner la gauche en 2012.

Pour voter aux Primaires, il suffit de  :
1 – Être inscrit sur les listes électorales
2 – Participer financièrement à hauteur d’1 euro
3 – Signer la charte des valeurs des primaires citoyennes : « Je me reconnais dans les valeurs de la Gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire. »

> Primaires Citoyennes: mode d’emploi

Contre les idées reçues :
-Vous n’avez en aucun cas besoin d’être encarté dans un parti politique
-Il n’y a pas d’inscription préalable pour voter : il suffit d’être inscrit sur les listes électorales
-Les lieux de votes sont des lieux publics. Le scrutin est organisé à plus petite échelle comme n’importe quel scrutin national
-La charte des primaires permet de s’assurer de la bonne foi de l’électeur et de s’inscrire au coeur des valeurs républicaines de la gauche. Aucun fichier des votants ne sera établi.

 

 

Comment voter aux Primaires les 9 et 16 octobre

20-09-2011

Dans 20 jours aura lieu le 1er tour des primaires citoyennes. A partir d’aujourd’hui, vous pouvez vérifier l’adresse de votre bureau de vote

http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr/

Le 9 octobre, nous avons un avenir à changer . Dès le 1er tour, faisons gagner la gauche en 2012.

Pour voter aux primaires citoyennes des 9 et 16 octobre, il suffit d’être inscrit sur les listes électorales, de vous acquitter d’1 euro, et d’être pour le changement en 2012!

Primaires Citoyennes: mode d’emploi par PartiSocialiste

Communiqué de presse de Pierre-Alain Muet et Michel Sapin sur ISF et bouclier fiscal

La suppression du bouclier fiscal et le démantèlement de l’ISF annoncés par le gouvernement sont un aveu d’échec et un nouveau cadeau aux plus fortunés.

C’est une nouvelle entaille dans le paquet fiscal voté à l’été 2007. Après la suppression de la déductibilité des intérêts d’emprunts, celle du bouclier fiscal et de l’allégement des droits de succession, il ne reste plus du paquet fiscal que la défiscalisation des heures supplémentaires. Encore un effort monsieur le président ! Ces choix désastreux auront cependant couté très cher au budget de la France. Ce sont plus de 24 milliards d’euros qui ont été dilapidés sans aucun effet positif sur l’économie française et qui ont été financés en totalité par la dette.

Le projet du gouvernement est, par ailleurs, un tour de passe-passe qui consiste à supprimer 800 millions d’euros de bouclier fiscal pour en offrir le double (1,6 milliards) en nouvelle ristourne aux plus riches à travers la suppression des premières tranches et la baisse des taux de l’ISF. Ainsi, ceux qui bénéficiaient du bouclier fiscal sont assurés de retrouver par cette soit disant réforme de la fiscalité du patrimoine un cadeau fiscal au moins équivalent.

Il est grand temps d’engager une véritable réforme fiscale pour notre pays comme le propose le Parti socialiste avec un impôt plus progressif, débarrassé des niches fiscales, plus simple, plus clair et plus juste.

Projet du Parti socialiste

Télécharger ici le Projet du Parti socialiste (PDF) voté en Conseil national ce week-end à Paris.

Après un an de travail, le  Parti Socialiste présente son projet  pour l’avenir. Ce projet sera le socle du programme de notre candidat(e) à l’élection présidentielle. C’est un projet à la fois ambitieux et réaliste, parce que nous tenons à ce que tout ce qui est annoncé soit réalisé. C’est indispensable.

Conséquences de la catastrophe au Japon

22-03-2011

Communiqué de presse du Bureau national (15 mars 2011)

Le Parti socialiste exprime sa solidarité avec le peuple japonais, qui subit les conséquences dramatiques de trois catastrophes – un séisme, un tsunami et une catastrophe nucléaire de grande ampleur qui est encore en cours. Alors que les dégâts matériels et les pertes humaines sont immenses, la priorité doit être d’apporter au Japon toute l’aide et le soutien nécessaires. Nous saluons le courage et parfois le sacrifice du personnel qui travaille dans les centrales et tente de maîtriser la situation et de circonscrire la catastrophe, ainsi que des secouristes qui viennent en aide à la population.

Tout accident nucléaire est grave et les conséquences sanitaires et environnementales de celui de la centrale de Fukushima sont d’ores et déjà dramatiques. Il conduit la France dont la production électrique est à 75% dépendante du nucléaire à s’interroger à la fois sur la sécurité de ses installations, sur la transparence de l’information livrée au citoyen et sur son avenir énergétique.

Sécurité, transparence et maîtrise publique
Nous demandons et veillerons à ce qu’il soit effectivement procédé, sous le contrôle du Parlement, à un audit approfondi et exhaustif du parc nucléaire, associant une pluralité de points de vues et indiquant tout à la fois les risques naturels évolutifs (état sismique, inondations, canicules, état de la ressource en eau), la vétusté, la maintenance de chaque réacteur. Tout danger avéré pour la sécurité des populations devra entraîner l’interruption de l’activité. Avec 58 réacteurs nucléaires en activité, certains vieux de plus de 30 ans, la priorité absolue doit être donnée à la sécurité. La France connaît, aussi, des incidents nucléaires à propos desquels nous avons régulièrement dénoncé le manque de transparence. De même avions-nous demandé en novembre 2009 que les raisons de la mise à l’arrêt de 18 des réacteurs soient rendues publiques. Cette opacité n’est pas acceptable.

Pour être sûr, le nucléaire doit revenir totalement sous maîtrise publique, et la transparence la plus grande doit être assurée. Il est injustifiable que le gouvernement ait classé secret-défense le rapport Roussely sur la nouvelle architecture de la filière nucléaire. Les discours lénifiants et tâtonnants du gouvernement doivent céder la place à une information à la fois précise et accessible. L’indépendance de l’Autorité de sureté nucléaire doit être renforcée, notamment par une plus grande pluralité de sa composition.

Accélérer et planifier la transition énergétique : sobriété et investissements dans le renouvelable

Au-delà, c’est la question de notre avenir énergétique qui est posée. La production d’électricité en France est trop exclusivement dépendante du nucléaire. Pour nous, la place du nucléaire, qui n’est pas une énergie durable doit être réduite. Cela ne se fera pas en un jour, mais cela exige une volonté politique affirmée et des engagements budgétaires forts dans deux directions.
La survalorisation du nucléaire a conduit à une surconsommation structurelle unique au monde. La maîtrise de la demande, et donc la réduction de la consommation, est la première exigence. Elle doit être accompagnée par des investissements massifs dans les énergies renouvelables dont le potentiel est considérable.
Il est donc impératif de rééquilibrer le mix énergétique et de travailler à augmenter la place des énergies propres et sûres dans notre production. Le gouvernement a fait les choix inverses, en tuant dans l’œuf les filières du renouvelable au profit du « tout nucléaire ».

En France, le nucléaire n’est pas qu’une source d’énergie, il est aussi une filière industrielle performante

L’expérience, le savoir-faire et nos grandes entreprises sont un atout pour réorienter nos industries vers les filières du renouvelable, le traitement des déchets, et le démantèlement des centrales nucléaires. On peut sereinement aborder les deux enjeux en optimisant nos compétences industrielles.

Le débat sur la transition énergétique et la politique industrielle de la France doit avoir lieu et trouvera sa conclusion dans les choix démocratiques qui seront proposés aux Français en 2012.

Réforme territoriale: communiqués des groupes à l’Assemblée & au Sénat

Voici les communiqués des Groupes socialistes à l’Assemblée Nationale et au Sénat, relatifs à la réforme territoriale.

  • Pour accéder au communiqué du Groupe SRC à l’Assemblée Nationale, cliquer sur ce   lien
  • Pour accéder au communiqué du Groupe Socialiste au Sénat, cliquer sur ce   lien

Les Socialistes s’engagent pour le logement

Le 13 décembre 2010,cela fera tout juste 10 ans que la Loi solidarité et renouvellement urbains (loi SRU) existe,  hors 10 millions de Français sont aujourd’hui touchés par la crise du logement. L’État ne cesse de se désengager de la politique du logement laissant les Français subir au quotidien les aléas du marché de l’immobilier.

Le PS dénonce les injustices croissantes dans le domaine du logement et appelle le gouvernement à ses responsabilités.

- Le projet de prélever 340 millions d’euros par an sur les organismes HLM est inacceptable car il revient à faire payer aux locataires du parc social la facture du désengagement de l’État.
- La précarité énergétique explose : 3,4 millions de ménages ne parviennent plus à payer leurs factures, alors que le gouvernement laisse le prix du gaz et de électricité s’envoler.
- L’immobilier continue de flamber et tire les loyers à la hausse. La politique du « tous propriétaires » reste illusoire. Le nombre de propriétaires na’ pas augmenté et l’accession sociale à la propriété a connu une véritable hémorragie depuis 2002.

- Le Livret A est menacé à cause du lobbying des banques.

Le Parti socialiste affirme qu’une autre politique est possible et nécessaire.

Il propose ainsi :

- d’accélérer la mise en oeuvre de la loi SRU en portant les exigences en matière de construction de logements sociaux à 25 % du parc de logements et en renforçant les sanctions

- de consacrer 2 % du PIB à l’e¨ ort national pour le logement

- de construire 150 000 logements sociaux par an

- d’encadrer les loyers à la relocation pour éviter les hausses excessives

-  d’instaurer un service public du logement à l’échelle intercommunale

-  de créer un dispositif public de garantie des impayés de loyer pour sécuriser la mise sur le marché locatif des logements privés.

- de tenir les engagements du Grenelle de l’environnement en matière d’amélioration énergétique du bâti

D’un point de vue global, le PS souhaite appliquer un principe fondamental: plus d’aides publiques sans contreparties sociales et environnementales et sans encadrement des prix.

Communiqué de presse de David Kimelfeld

Voici le communiqué de presse de David Kimelfeld, Vice-président du Grand Lyon en charge du développement économique:

« Ne pas vouloir du grand stade aveugle le député MEUNIER. Se réjouir de l’avis du commissaire enquêteur sur la prolongation de la ligne T2 du tramway, c’est jouer contre la croissance  d’EUREXPO et l’accueil de grands événements nécessaires à l’attractivité de notre  métropole, c’est aussi jouer contre le  développement économique de l’est lyonnais au mépris des efforts des entreprises et des emplois  pour nos concitoyens .

Tout ne peut se résumer à des enjeux électoraux , l’intérêt général pourrait quelque fois guider Monsieur MEUNIER « 

DAVID KIMELFELD

Retraites: une réforme injuste et non financée

Voici le communiqué de presse Pierre-Alain MUET, Député de la 2ème circonscription du Rhône (1er, 2e, 4e, 9e arrondissements de Lyon), Vice président du Groupe SRC à l’Assemblée nationale. Pierre-Alain Muet sera, avec Marisol Touraine et Alain Vidalis, l’un des principaux intervenants du PS dans le débat qui débute demain à l’Assemblée Nationale.

Retraites : un diagnostic erroné pour faire passer une réforme injuste et non financée

Pierre-Alain Muet, Député PS du Rhône, Vice-président du Groupe SRC en  charge des Finances

L’argument du gouvernement selon lequel les déficits ont 20 ans d’avance par rapport aux précédentes prévisions est une mystification pour faire passer l’augmentation de la durée légale à 62 années.

Que la question des retraites soit principalement à long terme un problème démographique, évidemment ! Mais ce n’est pas la question qui se pose aujourd’hui car les précédentes réformes, qui prévoient l’allongement de la durée de cotisation jusqu’en 2020, ont répondu au problème démographique. Qu’y a-t-il de nouveau par rapport au diagnostic précédent ? Pas la démographie : ceux qui partiront à la retraite d’ici 2025 étaient déjà là lors de la précédente réforme. Seul changement : beaucoup d’entre eux sont devenus chômeurs depuis. Ceci explique que le déficit de quelques milliards prévu pour 2011 soit passé à 30 milliards, et celui de 2020 de 25 à 45 milliards.

Répondre à la situation nouvelle née de la crise supposait donc d’agir sur l’emploi et, simultanément de trouver des recettes nouvelles, toutes choses que ne fait pas le Gouvernement.  Repousser l’âge légal de départ en retraite de 60 à 62 ans n’est pas une mesure d’âge, mais en réalité un impôt supplémentaire. Des salariés qui auraient pu partir en retraite vont devoir payer des cotisations pour rien. Quant à ceux qui sont au chômage, ils vont y rester plus longtemps.

La réforme du gouvernement est profondément injuste : avec le passage de l’âge légal à 62 ans et les mesures dans la fonction publique, les salariés vont supporter 25 Milliards d’euros du coût global de la mesure, alors que les revenus du capital ne seront concernés que pour 2 Milliards et les entreprises pour 2,6.

De surcroît, elle ne garantit pas l’équilibre financier. Sur les 30 milliards de déficit en 2011, elle n’en résorbe que 5 et liquide en quelques années la seule épargne réalisée pour faire face aux déficits futurs : le fonds de réserve des retraites. Sur les 45 milliards de déficit de 2020, 15,7 seraient soi-disant « financés » par l’Etat. C’est la politique du Sapeur Camembert : creuser un trou pour en combler un autre !

La réforme proposée par le Parti socialiste répond au contraire précisément à la crise : elle donne priorité à l’emploi, notamment des seniors, et aux ressources nouvelles. Elle ne fait pas d’impasse et continue à constituer une épargne publique pour l’après 2020 en abondant le fonds de réserve. Dans une crise née de l’irresponsabilité du secteur financier, il est parfaitement légitime de le mettre à contribution. Si l’on aligne simplement la fiscalité des revenus du capital sur celle des revenus du travail, on trouve largement les ressources nouvelles nécessaires.

Rénovation du PS

Le conseil national (CN) du PS a adopté son texte pour l’organisation des primaires, la parité, le renouvellement (limitation du cumul des mandats) et la diversité.

C’est sur ce texte que nous sommes invités, militants à nous prononcer lors du vote dans les sections le 24 juin.

Lire le texte adopté (ou bien le télécharger ici):