François Hollande était l’invité du 20h de France 2, hier. Il a notamment évoqué la nécessaire renégociation du traité européen après l’élection présidentielle, pour un inclure «un volet de croissance et d’emploi».
Il a également pointé la «provocation» du ministre de l’Intérieur, et a pointé une «polémique inutile» et des «divisions blessantes». «La responsabilité que je me donne, c’est de rassembler». «Nous avons mieux à faire qu’un ministre de l’Intérieur qui devrait mettre un pays en bon ordre, en tranquilité, vienne là attiser les feux de la division et de la discorde. Ca suffit!», a résumé notre candidat à la présidence de la république.
Concernant les règles de parrainages pour se présenter à l’élection présidentielle, François Hollande a expliqué qu’il était favorable à un changement des conditions pour se présenter, «pour qu’on puissse dire par exemple que des citoyens puissent eux-même parrainer dans certaines circonstances». «Nous ne pouvons plus changer» la règle pour la présidentielle de 2012, a-t-il toutefois noté..
«La folie qui consiste à augmenter les impôts, à augmenter les taxes, je n’ai pas été élu pour ça», expliquait le candidat sortant en 2009. En réalité, la droite a créé ou augmenté plus de 45 taxes depuis 2007 ! Réagissons !
Les Français ont découvert ces derniers jours que le gel du barème de l’impôt sur le revenu, que le PS avait dénoncé en novembre dernier allait provoquer une augmentation des impôts pour un grand nombre de ménages des classes populaires et moyennes.
Une nouvelle dégradation du pouvoir d’achat qui succède à plus de 45 taxes créées ou augmentées depuis 2007.
Aujourd’hui François Hollande est en déplacement pour rencontrer des professionnels de la santé et présenter ses engagements sur la santé.
>> Les propositions pour la santé de François Hollande:
- >> Améliorer la prise en compte de la santé publique.
- >> Securiser l’accès aux soins de tous les Français en encadrant les dépassements d’honoraires.
Après l’infographie bilan du quinquennat, nous vous proposons un nouveau décryptage sur un autre échec de la politique menée par le candidat sortant : la santé.
Inégalités, accès aux soins, casse du service public de la santé, créations et augmentations de taxes sur la santé, trou de la sécurité sociale creusé de façon abyssale.
Promesses non tenues, et chiffres à l’appui découvrez notre nouvelle infographie: Bilan de Sarkozy : la santé mise à mal!
Dans 5 jours aura lieu le 1er tour des primaires citoyennes. Dimanche 9 octobre les bureaux de vote seront ouverts de 9h à 19h
Pour trouver son bureau de vote :
- Sur internet : http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr
- Par téléphone : 0825 05 2012 (0,15 cts la minute depuis un poste fixe) 7 jours sur 7 de 9h à 19h
Le 9 octobre, nous avons un avenir à changer . Dès le 1er tour, faisons gagner la gauche en 2012.
Pour voter aux Primaires, il suffit de :
1 – Être inscrit sur les listes électorales
2 – Participer financièrement à hauteur d’1 euro
3 – Signer la charte des valeurs des primaires citoyennes : « Je me reconnais dans les valeurs de la Gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire. »
> Primaires Citoyennes: mode d’emploi
Contre les idées reçues :
-Vous n’avez en aucun cas besoin d’être encarté dans un parti politique
-Il n’y a pas d’inscription préalable pour voter : il suffit d’être inscrit sur les listes électorales
-Les lieux de votes sont des lieux publics. Le scrutin est organisé à plus petite échelle comme n’importe quel scrutin national
-La charte des primaires permet de s’assurer de la bonne foi de l’électeur et de s’inscrire au coeur des valeurs républicaines de la gauche. Aucun fichier des votants ne sera établi.
Dans 20 jours aura lieu le 1er tour des primaires citoyennes. A partir d’aujourd’hui, vous pouvez vérifier l’adresse de votre bureau de vote
http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr/
Le 9 octobre, nous avons un avenir à changer . Dès le 1er tour, faisons gagner la gauche en 2012.


La suppression du bouclier fiscal et le démantèlement de l’ISF annoncés par le gouvernement sont un aveu d’échec et un nouveau cadeau aux plus fortunés.
C’est une nouvelle entaille dans le paquet fiscal voté à l’été 2007. Après la suppression de la déductibilité des intérêts d’emprunts, celle du bouclier fiscal et de l’allégement des droits de succession, il ne reste plus du paquet fiscal que la défiscalisation des heures supplémentaires. Encore un effort monsieur le président ! Ces choix désastreux auront cependant couté très cher au budget de la France. Ce sont plus de 24 milliards d’euros qui ont été dilapidés sans aucun effet positif sur l’économie française et qui ont été financés en totalité par la dette.
Le projet du gouvernement est, par ailleurs, un tour de passe-passe qui consiste à supprimer 800 millions d’euros de bouclier fiscal pour en offrir le double (1,6 milliards) en nouvelle ristourne aux plus riches à travers la suppression des premières tranches et la baisse des taux de l’ISF. Ainsi, ceux qui bénéficiaient du bouclier fiscal sont assurés de retrouver par cette soit disant réforme de la fiscalité du patrimoine un cadeau fiscal au moins équivalent.
Il est grand temps d’engager une véritable réforme fiscale pour notre pays comme le propose le Parti socialiste avec un impôt plus progressif, débarrassé des niches fiscales, plus simple, plus clair et plus juste.
Télécharger ici le Projet du Parti socialiste (PDF) voté en Conseil national ce week-end à Paris.
Après un an de travail, le Parti Socialiste présente son projet pour l’avenir. Ce projet sera le socle du programme de notre candidat(e) à l’élection présidentielle. C’est un projet à la fois ambitieux et réaliste, parce que nous tenons à ce que tout ce qui est annoncé soit réalisé. C’est indispensable.
Communiqué de presse du Bureau national (15 mars 2011)
Le Parti socialiste exprime sa solidarité avec le peuple japonais, qui subit les conséquences dramatiques de trois catastrophes – un séisme, un tsunami et une catastrophe nucléaire de grande ampleur qui est encore en cours. Alors que les dégâts matériels et les pertes humaines sont immenses, la priorité doit être d’apporter au Japon toute l’aide et le soutien nécessaires. Nous saluons le courage et parfois le sacrifice du personnel qui travaille dans les centrales et tente de maîtriser la situation et de circonscrire la catastrophe, ainsi que des secouristes qui viennent en aide à la population.
Tout accident nucléaire est grave et les conséquences sanitaires et environnementales de celui de la centrale de Fukushima sont d’ores et déjà dramatiques. Il conduit la France dont la production électrique est à 75% dépendante du nucléaire à s’interroger à la fois sur la sécurité de ses installations, sur la transparence de l’information livrée au citoyen et sur son avenir énergétique.
Sécurité, transparence et maîtrise publique
Nous demandons et veillerons à ce qu’il soit effectivement procédé, sous le contrôle du Parlement, à un audit approfondi et exhaustif du parc nucléaire, associant une pluralité de points de vues et indiquant tout à la fois les risques naturels évolutifs (état sismique, inondations, canicules, état de la ressource en eau), la vétusté, la maintenance de chaque réacteur. Tout danger avéré pour la sécurité des populations devra entraîner l’interruption de l’activité. Avec 58 réacteurs nucléaires en activité, certains vieux de plus de 30 ans, la priorité absolue doit être donnée à la sécurité. La France connaît, aussi, des incidents nucléaires à propos desquels nous avons régulièrement dénoncé le manque de transparence. De même avions-nous demandé en novembre 2009 que les raisons de la mise à l’arrêt de 18 des réacteurs soient rendues publiques. Cette opacité n’est pas acceptable.
Pour être sûr, le nucléaire doit revenir totalement sous maîtrise publique, et la transparence la plus grande doit être assurée. Il est injustifiable que le gouvernement ait classé secret-défense le rapport Roussely sur la nouvelle architecture de la filière nucléaire. Les discours lénifiants et tâtonnants du gouvernement doivent céder la place à une information à la fois précise et accessible. L’indépendance de l’Autorité de sureté nucléaire doit être renforcée, notamment par une plus grande pluralité de sa composition.
Accélérer et planifier la transition énergétique : sobriété et investissements dans le renouvelable
Au-delà, c’est la question de notre avenir énergétique qui est posée. La production d’électricité en France est trop exclusivement dépendante du nucléaire. Pour nous, la place du nucléaire, qui n’est pas une énergie durable doit être réduite. Cela ne se fera pas en un jour, mais cela exige une volonté politique affirmée et des engagements budgétaires forts dans deux directions.
La survalorisation du nucléaire a conduit à une surconsommation structurelle unique au monde. La maîtrise de la demande, et donc la réduction de la consommation, est la première exigence. Elle doit être accompagnée par des investissements massifs dans les énergies renouvelables dont le potentiel est considérable.
Il est donc impératif de rééquilibrer le mix énergétique et de travailler à augmenter la place des énergies propres et sûres dans notre production. Le gouvernement a fait les choix inverses, en tuant dans l’œuf les filières du renouvelable au profit du « tout nucléaire ».
En France, le nucléaire n’est pas qu’une source d’énergie, il est aussi une filière industrielle performante
L’expérience, le savoir-faire et nos grandes entreprises sont un atout pour réorienter nos industries vers les filières du renouvelable, le traitement des déchets, et le démantèlement des centrales nucléaires. On peut sereinement aborder les deux enjeux en optimisant nos compétences industrielles.
Le débat sur la transition énergétique et la politique industrielle de la France doit avoir lieu et trouvera sa conclusion dans les choix démocratiques qui seront proposés aux Français en 2012.
